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 Sur le chemin du salut

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MessageSujet: Sur le chemin du salut   Lun 27 Jan - 20:14


Les premières lueurs de l'aube, passant par l'unique petite fenêtre de la cellule, me réveillèrent en douceur. Malgré la situation et la dureté du matelas, j'avais passé une nuit somme toute assez correcte du fait de la fatigue accumulée la veille. Je restai quelques instants allongé, les yeux mi-clos, à me remémorer les événements du jour précédant, avant de finalement me décider à me lever. Une fois debout, un léger étourdissement me prit, m'obligeant à m'appuyer sur le mur le plus proche pour ne pas tomber. Un voile noir passa devant mes yeux, avant de se dissiper quelques secondes plus tard.

Mon vertige dissipé, je regardai autour de moi. Je n'avais pas eu le loisir de détailler ma cellule le soir de mon arrivée. Maintenant que la lumière du matin éclairait les lieux, je pouvais voir qu'un petit lavabo surmonté d'un miroir fêlé occupaient l'un des coins de la pièce, et qu'un modeste bureau accompagné de sa chaise trônaient au centre de la pièce. La fenêtre qui laissait filtrer la lumière était située sur le mur du fond, contre lequel était également posé le matelas râpé sur-lequel j'avais dormi. Au vu de son état, il était clair qu'il n'avait pas été changé depuis bien longtemps, mais la légère odeur de fleur qui s'en dégageait laissait deviner qu'il avait été désinfecté spécialement pour mon arrivée. Quel geste attentionné...

À petits pas, je m'approchai du lavabo, et me regardai dans la glace. Malgré la fissure qui traversait le bout de verre dans sa diagonale, je pouvais clairement voir mon visage et mes yeux rougis par mes larmes, ainsi que la saleté qui parsemait mes joues. J'avais vraiment une tête affreuse... Ouvrant le robinet, je m'efforçai de nettoyer ma tête de toute poussière, et frottais abondamment mes yeux jusqu'à retrouver un teint un peu plus normal. Ceci-fait, je pris un peu d'eau pour tenter de restructurer mes cheveux en bataille. C'était déjà beaucoup mieux.

Maintenant à peu près propre, je me retournai vers le reste de ma cellule pour trouver une occupation le temps que l'on vienne me chercher. Il n'y avait cependant rien de bien intéressant dans cette pièce, je pris donc la résolution de me diriger vers la fenêtre histoire d'admirer un peu le paysage. M'y attendait la charmante vision d'un mur noirci par la pollution et une magnifique poubelle verte remplie à ras-bord dans laquelle un Miamiasme aurait trouvé son bonheur.

Je me détournai de l'ouverture pour poser mon regard sur le bureau. Je remarquai alors un petit tiroir sur le côté du meuble, que j'ouvris sans vraiment y réfléchir. Dedans se trouvaient un petit calepin et un stylo, que je pris avant de m'asseoir sur la chaise. Le crayon à la main, je laissai mon esprit vagabonder quelques instants, avant de finalement commencer à écrire. Puisque j'étais seul avec mon passé, pourquoi ne pas le coucher par écrit ? D'une main hésitante, je laissais glisser la bille du stylo.

« Le vent soufflait sur le petit village de Bourg-Geon. À cette heure-ci... »


*****


Quelques heures passèrent. Au bout d'un moment, et après de nombreuses pages remplies, un bruit se fit entendre du fond du couloir. Je terminai rapidement ma phrase, refermai le calepin, puis m'approchai des barreaux de ma cellule. Le commissaire qui m'avait guidé ici la veille arrivait. Il s'arrêta devant moi, et m'adressa un petit sourire, que je ne sus pas interpréter dans un premier temps.


« Salut mon gars ! J'ai de bonnes nouvelles pour toi. L'enquête a confirmé ta version des faits. Le procureur a reconnu que tu avais agi en légitime défense. Ça change pas mal de choses : tu as la possibilité de ne pas passer devant le tribunal et de remplir une mission d'intérêt général. Dès que tu l'aura réussi, l'affaire sera classée, et le tribunal n'ouvrira pas de casier judiciaire à ton nom. »

C'était en effet une nouvelle réjouissante. Déjà, cela innocentait complètement Spectrum, et accepter cette mission me permettrait de laver complètement mon nom. C'était cependant la première fois que j'entendais parler d'une telle choses, et décidai donc de demander plus de précisions.

« C'est quoi cette histoire de mission ? Et en quoi ça consiste ? »

« C'est un nouveau concept qui a été crée pour simplifier les affaires comme la tienne. Ça peut aller du simple TIG à une aide à la police pour une enquête, suivant les cas. Je ne sais pas ce que ce sera pour toi, par contre, il faudra que tu voies ça avec mon collègue. Enfin, si tu acceptes, bien entendu. »

« Évidemment que j'accepte ! Ça se passe où ? »

Le policier reprit son sourire en entendant ma réponse. Il fit tinter son trousseau de clés, examina brièvement l'une d'entre elles avant de l'insérer dans la serrure et d'ouvrir la porte.

« Suis-moi. »

« Euh... Je peux garder ce carnet ? »

« Hummm ? Oh, tu as écrit dedans ? Ça me change des gens que l'on a habituellement en garde à vue. Oui, tu peux l'emporter, ils sont là pour ça. »

Glissant le carnet dans la poche de mon sweat-shirt, je suivis, à l'instar de la veille, le commissaire  dans le poste de police. Le trajet fut très bref, et me mena dans le bureau de l'un des policiers, dont le nom était affiché sur la plaque accrochée à la porte, que je n'eus malheureusement pas le temps de lire. Le commissaire me fit m'asseoir face au bureau, puis se retourna pour partir, me disant juste avant de quitter la pièce :

« Bouge pas de là. Mon collègue va arriver dans quelques instants avec tes affaires et tes Pokémons. Il va ensuite t'expliquer en quoi consistera ta mission. »

J'avais donc une nouvelle période d'attente devant moi. Je ressortis le cahier de ma poche, et feuilletai quelques pages, relisant le récit de mon voyage depuis Bourg-Geon jusqu'à Mauville. Je n'avais pas encore eu le temps d'aller plus loin, à cette époque-là. Mais j'étais bien décidé à relater entièrement mon parcours. C'est d'ailleurs la raison de la présence de ce récit entre vos mains.

Ce n'était pourtant pas encore gagné : déjà, dans cette petite pièce du commissariat, les premières pages que j'avais écrites me semblaient de bien piètre qualité, mais ce n'était pas le moment de les réécrire. Des bruits de pas retentirent dans le couloir. Ce devait être le policier que j'attendais.


[Demande d'un Mission Rédemption. Lili souhaite réserver ce RP.]

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MessageSujet: Re: Sur le chemin du salut   Lun 27 Jan - 23:48

Le flic qui doit s'occuper de votre cas arrive alors. Il n'a pas l'air bien méchant, mais sa moustache et son visage renfermé montre une personnalité assez bourrue. Ce n'est pas un tendre, même avec un enfant. Il s'approche de vous et vous regarde avec un air sévère.

- Bien garçon, à nous deux. Ce que tu as fais, c'est très grave, et ça, tu ne dois surtout pas l'oublier. Le juge a été sympa avec toi, mais ce ne sera pas mon cas. Des petits criminels comme toi, j'en ai vu des tas défiler devant moi et si t'essaye de me gruger, t'en pâtiras.

Il croise les bras sur sa poitrine et attend que vous ayez bien saisi le message. Il sort ensuite un papier de sa poche, sans doute le document qui indique quelle sera votre tâche pour faire pardonner vos actes. Si vous aviez été majeur, vous auriez été bon pour la prison, mais apparemment, il y a des traitements de faveur pour la jeunesse... C'est en tous cas ce que semble dire le policier alors qu'il marmonne dans sa moustache en consultant le papier.

- Alors, voyons ce qu'on t'a confié... Mm, je vois. Suis-moi.

Il vous entraîne en dehors du commissariat et se dirige vers la bijouterie de Rosalia. Tout en marchant, il vous explique que la criminalité est au plus haut en ce moment, et qu'avec le retour de la Team Rocket dans les rues de Kanto, les forces de l'ordre ont moins de temps pour s'occuper d'affaires individuelles.

- Le bijoutier a reçu des menaces et ne se sent pas en sécurité tout seul dans sa boutique. Ta mission s'ra donc de veiller sur lui jusqu'à ce qu'on mette la main sur les bandits qui traînent dans les parages. J'te laisse avec lui pour le moment, mais je viendrais vérifier dans la journée que tu fais pas de bêtises. Et attention à toi, y'a des caméras dans la bijouterie, alors pas de coup fourré !

Il a terminé son laïus alors que vous arrivez devant le magasin. Le policier entre et vous présente au bijoutier, un vieillard maigre et aux yeux de fouine. Il vous fixe avec méfiance, comme s'il craignait que vous soyez un vil délinquant. Le flic vous laisse donc seul avec lui.


Lili
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MessageSujet: Re: Sur le chemin du salut   Lun 10 Fév - 21:56

La porte s'ouvrit brusquement, laissant entrer un homme de grade taille, aux épaules carrées et au visage sévère souligné par une imposante moustache. Son uniforme de policier semblait avoir déjà bien vécu, malgré le soin particulier dont il semble être l'objet. Cela trahissait l'expérience de ce gardien de la paix, qui avait sans aucun doute vu passer de nombreux criminels de tous âges dans ce même bureau.

Le flic s'installa rapidement à son bureau, rassemblant une pile de document qu'il parcourut rapidement du regard, avant de poser ses yeux sur moi. Leur éclat gris-argenté reflétait la dureté imputée au travail de policier, soucieux de faire respecter la loi. Mais ils brillaient également de la flamme d'une personne profondément humaine, qui ne désire qu'apporter un peu de justice et de bon sens en ce monde.

Après quelques secondes de silence, le commissaire pris la parole d'une voix dure pour me faire la morale. Je l'écoutais sans répondre, fixant mon regard sur un point du bureau, et acquiesçant lentement de la tête à la fin de sa tirade. Malgré mon manque de réaction, je comprenais ce qu'il voulait dire. J'étais parfaitement conscient de la gravité de la situation, et même si je n'étais pas vraiment coupable, je m'étais présenté, et me sentais comme tel. C'était mon Pokémon qui avait agi, c'était de ma faute. L'équation était simple.

Il y eut un nouveau silence, qui ne dura pas bien longtemps. L'homme sortit un document de la poche interne de sa veste de policier. Je pouvais voir en transparence un sceau officiel, qui témoignait du caractère juridique du document. Le flic lut rapidement le papier, tout en se parlant à lui-même à voix basse. Je ne compris pas vraiment ce qu'il disait, mais il semblait évoquer une clémence envers les jeunes délinquants dont les majeurs ne pouvaient bénéficier. Cela était plutôt rassurant, mais, à la vérité, j'aurais été prêt à assumer la conséquence de mes actes, même confronté à une sanction plus lourde.


« Alors, voyons ce qu'on t'a confié... Mm, je vois. Suis-moi. »

L'homme se leva, me faisant signe de l'imiter, rangea le document dans sa poche interne, et enfila sa veste de fonction. Il ouvrit la porte, puis me laissa passer devant, avant de refermer et prendre la tête. Nous retournâmes à l'entrée du commissariat, fermée par un digicode connu seulement des policiers. Un bip retentit lorsque le flic entra une série de numéro, signe que la porte était maintenant ouverte. Nous sortîmes tous-deux dans les rues de Rosalia. Il était encore assez tôt dans la matinée, et peu de monde occupait la rue.

« C'est par-là. On y va, et pas d'entourloupe ! »

Nous commençâmes à marcher en silence. Au bout d'un moment, le commissaire décida de rompre notre mutisme en évoquant la criminalité grimpante dans la région. Selon lui, la Team Rocket était en cause, plus entreprenante que jamais de par sa volonté de retour sur la scène criminelle. À cause de ceci, les forces de l'ordre étaient de plus en plus débordées, et ne savaient plus vraiment où donner de la tête. Le policier n'eut cependant pas le temps d'aller plus loin : Notre destination étaient en vue.

Il s'agissait de l'une des quelques bijouteries de la ville. De nombreuses vitrines éclairées présentaient toutes sortent de bijoux, qui avaient la particularités d'être tous très précieux, et donc, très chers.


« Le bijoutier a reçu des menaces et ne se sent pas en sécurité tout seul dans sa boutique. Ta mission s'ra donc de veiller sur lui jusqu'à ce qu'on mette la main sur les bandits qui traînent dans les parages. J'te laisse avec lui pour le moment, mais je viendrais vérifier dans la journée que tu fais pas de bêtises. Et attention à toi, y'a des caméras dans la bijouterie, alors pas de coup fourré ! »

« Oui m'sieur. »

C'était loin d'être mon but. J'allais remplir cette mission à la perfection, histoire d'être complètement libéré le plus rapidement possible.

Alors que nous approchions de l'entrée de la boutique, un vieil homme sortit sur le pas de la porte. Son crâne était chauve, ses membres bien trop maigres, et ses yeux plissés d'un bleu très clair semblaient scruter le moindre détail. Son air donnait l'impression qu'il se méfiait du monde entier.


« Voici monsieur Fremaut, le fondateur et gérant de la bijouterie Rayon Gemme. »

« Bonjour monsieur Fremaut. »

« Humpf ! B'jour. »

Le bijoutier détourna rapidement le regard, et rentra dans la boutique, laissant la porte ouverte. Eh bien, avec un patron comme celui-là, ça risquait de ne pas être de tout repos.

Le commissaire me rappela pour la énième fois que je n'avais pas intérêt à essayer de m'enfuir, avant de finalement s'en aller, retournant vers le commissariat. Une fois seul, je rentrais dans la bijouterie. La boutique n'était pas très grande, mais disposait d'un très grand nombre de vitrines. Le nombre d'articles était assez impressionnant. Je comprenais maintenant l'inquiétude du vendeur : il y avait ici une fortune en bijoux !

Enfin, ce n'était pas le moment de faire du lèche-vitrine, il fallait que je me mette au travail. Fort heureusement, j'avais pu récupérer mes Pokémons auprès du commissaire juste avant qu'il ne s'en aille. Certes, certains, comme Rhinocorne, ne pouvaient en aucun cas prendre place dans la boutique, mais d'autres avaient un rôle à jouer.

Je pris la Pokéball de Capumain, et l'envoyai devant moi. Revoir la figure de mon petit singe violet m'emplit de joie. Cela ne faisait que quelques heures que j'avais été séparé d'eux, mais cela m'avait semblé bien plus long. Après l'avoir brièvement caressé, je l'envoyai se poster dans les hauteurs du magasin, juste au-dessus de la porte d'entrée, là où il pourrait aisément surveiller les clients, et leur sauter dessus en cas de problème.

Je passais ensuite en revue le reste de mes Pokémons. Il n'était pas question que je sorte Cizayox, Airmure, Spectrum ou Rhinocorne, sauf en cas de complications, et Magicarpe était totalement inutile dans un environnement non aquatique. Embrylex n'était pas encore assez habitué au contact humai pour que je le laisse libre dans une boutique de bijoux. Quant à Médhyéna,je fus tenté de le laisser sortir, mais un regard vers le vieil homme me fit penser qu'il ne serait peut-être pas ravi de voir un Pokémon canin dans sa boutique.

Héricendre, en revanche, était suffisamment petit pour tenir sur mon épaule, et était plutôt calme de nature. Je ne l'avais capturé que récemment, et n'était pas encore trop habitué à son contact, le garder un moment auprès de moi pourrait s'avérer bénéfique. Je le fis donc sortir de sa sphère de capture, et lui adressai un sourire, lui souhaitant convenablement la bienvenue dans l'équipe, avant de le poser su mon épaule... et d'être surpris par son poids. Urgh. Il était plus lourd que prévu, le petit gars. Mais ce n'était pas insurmontable, et je parvins tout de même à le soutenir. Je me postai ensuite derrière le comptoir, assis sur une chaise, un peu à l'abri des regards des clients.

Les préparatifs étaient terminés. Cela semblait léger, mais le danger, s'il y en avait, n'était pas immédiat. L'important était de rester sur le qui-vive, et de réagir à la moindre menace.


[Réaction du vieux et/ou suite des événements ?]

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MessageSujet: Re: Sur le chemin du salut   Mar 11 Fév - 12:00

Le bijoutier vous regarde faire votre installation avec Capumain d'un œil inquisiteur. Il n'a lui-même pas de Pokemons, et n'a donc pas bien confiance en ces bestioles bizarres. Mais il vous laisse néanmoins faire, il a des choses à faire et compte sur vous pour protéger sa précieuse boutique adorée. Il se dirige vers la porte et tourne le petit panneau qui annonçait "Fermer" pour "Ouvert".

Les clients commencent à arriver petit à petit. Ils sont tous bien habillé, et ce sont essentiellement des femmes accompagnés de leurs époux ou petits amis venu pour que ces derniers leur achète un cadeau. Vous remarquez d'ailleurs que les hommes font généralement la moue et vérifie avec des soupires de désespoir leur porte-feuille.

Une bonne heure s'écoule sans incident notable, et vous pouvez même assistez à quelques disputes de couples du genre "Mais chérie, cette pierre ne t'ira pas bien, regarde sa taille..." "Espèce de radin, je veux cette émeraude !"

Le vieux bijoutier fait ses affaires et retrouve presque le sourire. Ca ressemble plus à une espèce de moue mesquine, mais c'est un début. Il vous interpelle parfois, en vous nommant "P'tit". Mais néanmoins, alors que 11h approche, deux hommes en costard entrent dans la boutique. Le bijoutier les salut aimablement, et les appelle par leur nom.

- Oh bonjour monsieur Dupuis et Monsieur Dupont ! Que puis-je faire pour vous ? Ca faisait longtemps que je vous avais pas vu par ici.

Les hommes lui répondent poliment puis échangent un regard. Malgré le fait que le bijoutier les connaisse, ces deux là sont vraiment bizarre...


Lili
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