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 Pas forcément dans les meilleures conditions...

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MessageSujet: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Jeu 18 Sep - 0:18


Du coup, ça devait faire à peu prêt un an. Sans fenêtre, sans soleil, sans même que cette porte ne s'ouvre une seule fois en grand.
Ça fait long.
J'avais appris les règles de la "prison" via une note qui avait été là lors de mon premier jour. Je ne 'lavais pas prise au sérieux, j'avais même cherché à m'échapper pendant la première semaine avant de me rendre à l'évidence : pas moyen. Un donc que je n'avais connu que les murs de ma petite cellule et que je n'avais pas entendue la moindre voix d'un autre être humain.
Ça fait long.
J'étais cependant parvenu à quelques conclusions pendant tout ce temps... Il ne devait pas s'agir d'une prison normale puisque pas de visite, pas de sortie dans la cours, pas même de compagnon de cellule ou de gardien qui me laisse voir autre chose qu'une main gantée ( je m'amusais à l’appeler Igor ). C'était lui qui m’apportait mon repas, une seule fois par jour, toujours sur un petit plateau de plastique avec des couverts blancs et fragiles, inutiles pour penser à creuser ou quoi que ce soit, et je devais absolument rendre le tout avant le soir, sinon je devais sauter une journée de nourriture. Pour les draps, même idée, mais tous les trois jours, des draps en papier, comme chez le docteur.
Tiens, en parlant de docteur, j'étais tombée malade une fois, mais j'avais été droguée pendant mon repas - sans le voir venir - et à mon réveil j'avais deux jolies boites de médicament et une prescription détaillée... Je sais que ça n'a rien à voir mais bon, comme j'ai du temps à perdre je raconte un peu tout.
Les murs eux étaient en briques rouges et épaisses et j'avais cru comprendre que j'étais en sous sol. à la façon dont les parois de ma cellules semblaient beaucoup trop épaisses, à la façon dont ma voix raisonnait, ou ne raisonnait pas justement, et mon seul accès avec l'extérieur était vie cette grosse porte de métal. Il n'y avait qu'une seule petite ouverture horizontale, pour plateau et couvertures pliées, et pour l'avoir détaillé, le verrou était électrique. Une serrure magnétique qui avait selon moi le plus de fiabilité possible puisque ainsi la porte resterai fermée jusqu'à ce qu'on en décide autrement et qu'on y coupe le courant.
Sinon, à part ça j'avais un lit, ou une couchette plutôt assez facile à bordée, et si elle n'était pas vraiment très confortable, c'était toujours mieux que de dormir par terre. Et tout mon petit univers était éclairé par un néon faiblard qui s’éteignait de temps en temps, quand il faisait nuit j'imagine...
Et un an du coup...
Ça fait long.

Je ne savais pas pourquoi j'étais là, je me souviens juste que je courais après un troupeau de pokémons rares, dans la région de Kanto, et j'avais ressentis une vive douleur dans le dos, précédée de deux petites piqûres, comme des piqûres de moustique. Un taser je crois, même si ça aurait été ma première fois et après plus grand chose. je m'étais réveillée dans le noir et dans le brouillard, comprenant que j'avais une sorte de sac de tissu sur la tête, totalement opaque et les mains attachées. Je ne sais pas si j'avais entendu ou juste deviné une vois qui disait "elle se réveille", mais je me suis rendormie juste après qu'on m'ait injecté quelque chose dans le bras. Je n'avais eu que le temps de comprendre que je me déplaçais, que j'étais dans un véhicule, un qui roule. Je pouvais donc être n'importe où dans le monde si mes ravisseurs m'avaient déplacés.
Mais je ne savais rien d'eux hors mis le fait qu'ils me voulaient moi, précisément. Mais pas moyen de négocier puisqu'ils ne me parlaient pas, pas moyen de me renseigner puisqu'ils ne me parlaient pas.
Si ça avait été pour l'argent, je pense que mes parents auraient payés, si ça avait été pour servir d'échange j'aurais sans doute été échangé avant de leur coûter trop cher en sandwichs, du coup je crois que j'étais là pour autre chose, comme pour être un moyen de pression ou un otage. Par contre, je ne sais pas pourquoi...

Et là, aujourd'hui, un gros changement. Je ne sais pas pourquoi mais mon néon s'est mis à clignoter quelques heures seulement après s'être allumé. Pas le clignotement habituel, comme un clignotement d'alarme qui me prévenait que c'était l'heure d'aller me coucher, là ça sentait de loin le dysfonctionnement et bien sur, au bout d'une paire de secondes il finit par s'éteindre.
Je restais assise dans le noir, pour être certaine de ne pas tomber même si je connaissais suffisamment ma petite cellule pour être certaine qu'il n'y avait pas le moindre obstacle. Et au bout de ce petit temps de latence, presque par réflexe, je m'approchais de la porte, afin de réclamer quelque chose, et c'est là que je le vis : elle était entrouverte.
Je ne sais pas ce qui se passait mais ça avait coupé le courant et donc le verrou ne retenait plus rien. Du bout des doigts, comme si j'allais la briser, je la poussait doucement et elle s'ouvrit plus grand, sans le moindre son.
M'échapper ?
Je n'y avais pas pensé depuis longtemps... Et c'était peut-être un piège aussi... Aucune idée. Mais bon, après un an entier à rester ici, j'avoue que je ne pensais pas avoir grand chose à perdre...
Parce que un an, ça fait long.

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Jeu 18 Sep - 3:59

[On va voir ce qu'on peut faire de cette tentative d'évasion ensemble =) Pour le rang, comme tu n'as pas de pokémon ce ne sera probablement pas selon les critères habituels : donc je te propose d'aviser une fois que ce sera fait =)]

Vous aviez bien deviné, vous êtes en sous-sol. Et comme il n'y a plus de courant, vous êtes surtout dans le noir. Bon, vous arrivez à distinguer des formes, mais sans plus. Vous vous faufilez malgré tout par la trappe, qui était un peu étroite, ce qui fait que vous vous écorchez les hanches. Étrangement, vous ne voyez aucun garde près de la porte, aucune âme qui vive, aucun mouvement. Attentive à tous ce qui vous entoure, vous ne percevez pourtant aucun autre son que celui de votre cœur qui bat, de votre poitrine qui se soulève et fait autant de boucan qu'un soufflet de forge. Vous restez là, immobile, pendant un instant, grimaçant un peu à cause de vos hanches douloureuses, avant d'entendre quelque chose : on dirait des éclats de voix, et ça vient d'au-dessus. C'est là que votre cœur fait un bon dans votre poitrine, parce que vous entendez une autre voix, beaucoup plus proche. Elle prend naissance à quelques mètres de vous, derrière un paquet sombre que vous identifiez comme un tas de caisses qui se trouverait au milieu de la pièce.

"Bon, ça commence à bien faire ... PIERRE, RAMÈNE-MOI UNE LAMPE !"

Ça sent vraiment pas bon ! Il vous faut trouver une solution pour vous en sortir : vous pourriez tenter de neutraliser l'homme qui se trouve de l'autre côté des caisses de suite, mais dans ce cas "Pierre" comprendra que vous êtes libre. Ou attendre que "Pierre" donne la lampe à l'homme pour agir : les escaliers sont de son côté, si vous vous cachez, vous pourriez peut-être espérer ... mais vous courrez tout de même le risque d'être découverte. Vous n'avez que peu de temps pour réfléchir, choisissez vite !

A.
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Jeu 18 Sep - 13:50


Puis que la porte était maintenant ouverte en grand, je me laissais un peu emporter et je me glissais à l'extérieur. Un peu vite, j'étais pressée, plus que ce que j'imaginais et que ce que je pouvais avouer et du coup je sentis les murs rapper le dessus de mon épaule gauche et ma hanche droite. Ce n'était rien que des éraflures, un peu douloureuses mais pas dangereuses pour la suite, quelle qu'elle soit.
Et là je fus surprise par les ténèbres pendant une seconde. Un avantage s'il en est c'est qu'au bout de tout ce temps passé dans un endroit clos, mes yeux avaient tendance à s'habituer bien plus vite au noir total. Je ne dis pas que j'avais des capacités extraordinairement supérieures à la moyenne humaine, on peut tous plus ou moins s'habituer au noir, par des reflets blancs, par de toutes petites raies de lumières, ce que je dis c'est juste que j'arrivais à faire le point avec mes pupilles un peu plus vite. Je parvenais donc vite à discerner des formes, pas humaines, mais il y semblait y avoir une pile de caisses au milieu de cette nouvelle pièce que j'avais découverte et j'entendais au loin des voix, au dessus de moi, et en me concentrant pour essayer de les entendre je pris conscience qu'il y avait une respiration, la mienne évidement qui m'écrasait les oreilles aussi fort que les battements de mon cœur, mais aussi une autre, pas très loin, suffisamment prête pour que je puisse l'entendre, et elle me fit presque bondir en un sursaut quand la personne à son origine se mit à crier.
Presque par réflexe, je me mis derrière les caisses, mes réflexes de chasseuses reprenant le dessus. Des idées de discrétion, d'observation, de défense et d'attaque ; et je me mis à réfléchir. Mon objectif actuel était d'essayer de sortir d'ici et il y avait cette personne, ces personnes même comme il y avait Pierre aussi, qui se dressaient entre moi et ce but. Je devais m'en débarrasser, pas les tuer, mais les dépasser, et selon moi le meilleur moment pour agir était quand je les aurait parfaitement localisés et, puisque je n'avais pas d'arme je ferai avec les moyens du bords.
Je me mit face aux caisses derrière lesquelles je m'étais dissimulées. Comme j'appréciais déjà leur contour j'essayais de m'y mettre de façon à ce que mon ombre ne soit pas déportée par la lumière qui arrivait et qui pourrait révéler ma présence. Ensuite je plaquais mes deux paumes sur leur surface. Mes mouvements, de jambes ou de bras, étaient lents, saccadés mais maîtrisés pour ne pas faire le moindre bruit et que je sois repérée puis j'attendais le bon moment, comptant les secondes en fonction du martellement de mon cœur qui battait à tout rompre dans ma poitrine et j'attendais que la lumière arrive. Si j'avais tout bien calculé, j'étais à l'opposé de l'entrée par rapporte à celui qui avait crié, je verrai donc Pierre revenir avec la lumière - comme il l'aura sans doute allumée avant de venir - et une fois qu'ils seront assez prêt, tous les deux, je pousserai d'un coup sec les caisses sur eux. Si j'avais de la chance, ils seraient assommés pour un moment ( et je gagnerai même une lampe ), sinon je devrai improviser ou les terminer à coup de poing...
En tout cas, la surprise était ma meilleure arme.

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Ven 19 Sep - 0:40

Vous êtes donc là, dissimulée dans l'ombre, prête à agir. "Pierre" descend les escaliers avec sa lampe-torche. La lumière fait mal à vos pupilles écarquillées, au point de vous forcer à fermer les yeux, et retenir un gémissement. Heureusement que vous vous y étiez préparé un minimum, sinon vous vous seriez trahie. Vous fiant à votre oreille et aux mouvements de la lumière, vous attendez patiemment le meilleur moment, la fenêtre d'action la plus propice. Et quand enfin c'est le moment ...

Vous forcez comme un bœuf, mais la caisse refuse de faire plus que basculer lentement. Heureusement, vos gardiens, détendus malgré la coupure de courant, ne s'attendaient pas du tout à ce qu'une caisse leur tombe sur le nez, et n'ont pas le temps de remarquer le mouvement, de réaliser ce qui arrive et de tenter en plus d'éviter la caisse qu'ils sont étendus au sol, inconscients. En revanche, c'est un véritable boucan qui se produit lorsque votre projectile improvisé touche le sol. Vous profitez de la situation pour vous emparer de la lampe-torche de "Pierre"[+1 lampe-torche], qui a miraculeusement été épargnée par la chute de cette caisse de ... ho.

La caisse contenait des gilets pare-balle, des gourdes, des instruments divers facilitant la survie, ainsi que des munitions ... Un véritable équipement para militaire, mais pas d'armes : elles doivent être stockées à part. Et vos gardiens n'avaient guère que des matraques, fussent-elles d'un noir mat extrêmement seyant. Cela leur aurait sûrement suffit à vous maîtriser s'ils vous avaient repérée, mais à présent, vous avez un début d'équipement à ramasser sur le sol. Peut-être même que l'une des caisses contient des armes ...

Ah oui, en parlant du boucan ! Vous vous rappelez, j'avais dis que vous entendiez des éclats de voix en haut ? Et bien, Pierre n'était pas en train de s'engueuler avec lui-même, voyez-vous. D'ailleurs, c'est une autre voix que vous entendez venir de l'étage, ou du rez-de-chaussée, ou même d'un autre niveau du sous-sol, qui sait à quelle profondeur vous êtes ? Vous vous dépêchez de rassembler de quoi tenir [précise les objets que tu veux obtenir, je validerais lesquels étaient dans la caisse] alors qu'il parle dans ... une radio ? Des talkie-walkie ? Vous avisez l'appareil à l'épaule de Pierre : c'est bien un talkie-walkie que l'homme utilise, celui de son collègue semble le prouver.

Pierrick - Ici Pierrick. Il y a du bruit au troisième sous-sol. J'y vais. Rapport dans deux minutes. Si je suis en retard dans le rapport, envoyez des renforts.

Un peu trop zélé le Pierrick, mais maintenant que vous êtes équipée, vous devriez pouvoir tenir ...  enfin, à peu près, les privations ne vous ont pas épargnées. Une fois de plus, des pas résonnent dans l'escalier : mais cette fois, vous savez que, dans deux minutes, le service de sécurité se mettra en branle pour vous intercepter, qu'ils aient compris que vous vous évadiez, ou qu'ils vous prennent pour un intrus quelconque. Et vous savez aussi que vous êtes au troisième sous-sol ...

A.
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Ven 19 Sep - 19:27


J'avais attendu assez longtemps, mes deux cibles étaient là, elles ne semblaient pas m'avoir repérée, et mes paumes sur la surface de plastique dure de la caisse étaient prêtes à pousser mais, dans un premier temps, rien à faire...
Je n'entendais que le bruit des battements tonitruants de mon cœur sous ma poitrine et je restais figée quelques secondes avant d'entre une voix, ma voix qui me hurlait "pousse qu'est-ce que tu attends !", alors sans réfléchir et obéissant à mon propre ordre je forçais de toute ce que je pouvais sans parvenir à autre chose que la décaler un peu. Il faut dire qu'elles étaient empilés sur plusieurs étages et que deux autres étaient au dessus de celle que j'essayais de pousser, ce qui n'aidait pas ; et là, à cause de ça, il y avait la possibilité que mes cibles m'aient repérées alors, ni une ni deux, je poussais un nouvelle fois et ce coup ci c'était la bonne. Elle commença à tomber, entrainant les autres dans sa chute vers les deux hommes qui n'eurent le temps de lancer qu'un "attention" étouffé et interrompu par le bruit au point qu'on ne faisait que le deviner.

Par contre, je n'avais pas prévu que ces caisses soient si pleines ( ce qui explique pourquoi elles étaient si lourdes d'ailleurs ) et si ça me servait puisqu'elles avaient été suffisantes pour envoyer Pierre et son ami au pays des rêves, elles Avaient aussi fait un véritable vacarme en s'éventrant sur le sol. Je ramassais le lampe torche qui avait roulé presque jusqu'à mes pieds et je m'avançais vers la sortie sans me poser plus de question avant que mon pied ne bute dans quelque chose. Je penchais la lumière dans sa direction avant de me rendre compte qu'il s'agissait d'une boite de munitions, du neuf millimètres si j'en crois la boite, mais peu importe, je ne savais pas me servir d'armes à feu de toute façon. Par contre il y avait là tout un tas de matériel militaire, depuis des protections, jusqu'à du matériel de survie : de quoi m'équiper avant de continuer alors je me fit plaisir.

Je commençais par prendre un sac à dos garnis d'une multitude de petites poches dans lequel je rangeais tout ce qui m'intéressait, du matériel dont j'avais l'habitude de me servir, une bobine de corde dont je coupais un bout avec les dents afin de pouvoir attacher mes cheveux longs pour qu'ils ne m'encombrent pas, une autre bobine, avec du fil de fer fin cette fois, un rouleau de scotch noir et épais, et une cagoule noire et fine ainsi qu'une paire de gants qui me serviraient à être encore plus discrète.
Je regardais tout de même si je n'avais pas un peu plus de chance et si il n'y aurait pas dans tout ce fourbi étalé sur le sol quelques grenades utilitaires... Des fumigènes peut-être ou des grenades luminescentes, ces personnes semblant sacrément bien équipées et ça pourrait peut-être jouer en leur défaveur !

Mais à peine avais-je finis de prendre ce dont j'aurais put me servir qu'une voix me fit sursauter. Je pensais dans un premier temps qu'il s'agissait d'une de mes deux victimes qui se relevait et je me mis dans une garde tout sauf martial, le bras devant mon visage maintenant cagoulé d'où ne sortait qu'une immense queue de cheval enfermée dans plusieurs anneaux de corde. Il me fallut attendre de me calmer pour comprendre qu'il ne s'agissait que d'un talkie-walkie et pour analyser ce que je venais d'entendre : j'étais au troisième sous-sol et on m'avait évidement entendu, même si ils en savaient pas encore mettre un nom sur cette menace ( menace toute relative si vous voulez mon avis ).
Je m'approchais pour prendre cet appareil qui pourrait peut-être resservir, ne serai-ce que pour espionner les conversations de mes geôliers si ils en faisaient pas attention, comme cette fois. et j'en profitais pour fouiller un peu Pierre et l'autre - ne me demandez pas qui était qui - et me rendre compte que chacun était aussi équipé d'une matraque brillante et rétractable. Parfait, car si les armes à feu n'étaient pas utiles entre mes mains mais j'avais appris le self défense depuis toute petite, je pouvais donc manier les armes courtes de mêlée comme les couteaux ou, en l’occurrence, les matraques. Mon professeur m'avait toujours dis que la seule règle dans un combat était celle des 6m50, c'est la distance qu'on peut couvrir en moyenne avant d’être sur une cible, si vous aviez une arme à feu et que vous étiez à moins de 7 mètres de moi je vous assure que vous n'étiez pas tiré d'affaire !.. Enfin face à moi quand j'étais au meilleure de ma forme, peut-être que la donne avait un peu changé depuis l'année passée mais ce n'était pas le moment de me poser trop de questions.

Quelqu'un, Pierrick, descendait vers moi et je devais me tenir prête. Pour le voir mieux venir, j'éteignis ma lampe torche, replongeant dans les ténèbres non sans avoir bien regardé et prévu l'endroit où j'allais me poster. Je voulais plaquer mon dos sur un mur cette fois, juste à gauche de l'entrée des escaliers, par là où devrait arriver ma nouvelle cible qui se tenait entre moi et la sortie. Je me baissais un peu, pour ne pas être à hauteur de regard, au cas où. Je préférerai le frapper dans le dos, me dis-je en refermant plus fermement mon étreinte sur la petite matraque dépliée, de cette manière je pouvais tenter d’assommer Pierrick d'un seul coup, mais sinon, j'aurais aussi la possibilité de l'étourdir en visant la trachée, ce qui devrait me laisser le temps de porter un autre coup, peut-être décisif...
Nous verrions bien comment ça allait se passer même si, là encore, je pense que ma discrétion était ma meilleure arme.
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Sam 20 Sep - 0:03

[+2 matraques, +1 lampe torche, +1 talkie-walkie, +1 bobine de fil, +1 bobine de fil de fer, +1 rouleau de scotch, +1 cagoule, +1 paire de gants]

[juste surpris que tu aies pas sauté sur le pare-balle ^^]

Malheureusement non, il n'y a pas de grenades incapacitantes, fussent-elles basées sur la création d'un écran de fumée ou l'apparition d'un puissant flash de lumière. Il y aurait peut-être quelque chose dans les autres caisses, mais vous n'aurez pas le temps de les fouiller avant l'arrivée des renforts, et vous n'espérez tout de même pas vaincre tous vos ravisseurs en restant dans cette cave ? D'ailleurs, ça risque d'être compliqué ...

???♀ - Pierrick, tu trouves pas que t'exagères, à demander des renforts pour rien ?

La voix est douce, celle d'une femme sans doute. Un peu moqueuse, il semblerait que ce soit un vétéran parmi vos ravisseur qui parle, ou du moins quelqu'un qui a déjà vu bien pire qu'une panne de courant et des caisses qui tombent ... Mais surtout, c'est une voix qui sort des talkie-walkies _TOUT les talkie-walkie_ !!! Vous mordez la lèvre, certaine d'être repérée, alors que les pas de Pierrick s'arrêtent dans les marches : Le faisceau lumineux balaie la pièce, et s'arrête sur Pierre et le premier homme que vous aviez entendu. Là, c'est le drame.

Pierrick - Il y a un intrus, je répète, il y a un ... ARH !

Vous avez réagis au quart de tour : dès que vous avez entendu le crépitement signalant qu'on appuyait sur le bouton de l'appareil de communication, vous êtes sortie de votre cachette pour frapper. Pierrick, occupé à parler, n'a pas su réagir de suite, mais esquiver, si : en partie.

La matraque le frappe sur une nerf au niveau de l'épaule, provoquant ce cri de douleur. Il dégaine sa propre matraque alors que vous repartez à l'assaut, de sa gorge cette fois. Il subit l'attaque, mais trouve la force de frapper à son tour. Le coup est moins puissant et moins précis à cause de la douleur, et surtout il est porté avec la mauvaise main (celle qui tiens le talkie-walkie), mais un coup dans le plexus, surtout dans votre état, ça ne fait pas du bien.

Vous vous forcez tous deux à reprendre vos esprits pour repartir à l'assaut, et c'est votre expérience qui parle, plus que votre force : après avoir esquivé le coup de Pierrick, vous en portez un à sa tempe, et il tombe sur le sol.

???♀ - Pierrick ? ... Putain, merde ! vous, sécurisez le rez-de-chaussée ! Vous, verrouillez et gardez les issues, toutes les issues ! Vous, avec moi, on va aller cueillir cet intrus !

Bon, et bien on dirait que la meneuse sait ce qu'elle fait, et qu'elle a quelques hommes sous le coude. Je me répète, mais il y a des gilets pare-balle au sol, et je doute que, maintenant qu'ils savent qu'un intrus se balade au sous-sol, vos ravisseurs se contentent encore longtemps de leurs matraques.

A.
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Sam 20 Sep - 23:29

Ça c'était beaucoup moins bien passé que prévu. A cause de lui mais aussi et surtout à cause de moi... Mon adversaire gisait au sol maintenant, dans les escaliers, inconscient pour un bout de temps je pense et moi, là, à tenter de reprendre mon souffle encore à moitié coupé en deux à cause du coup que je venais de prendre et qui serait douloureux pendant encore un certain temps. Je n'aurais pas dut être aussi impulsive, quand Pierrick avait repéré ses compagnons au sol il allait donner l'alerte alors j'étais partie au quart de tour mais, à y réfléchir maintenant, à tête reposée, si il s'était avancé il aurait tout aussi bien put arriver à la conclusion que les caisses leur étaient tombées dessus à cause du noir complet, un genre de maladresse. Tant qu'il ne remarquait pas que je leur avait pris quelques objets sur eux du moins...
Je n'avais pas besoin d'une matraque, ou d'un talkie supplémentaire mais le gros problème c'est que maintenant j'étais repérée et que je devrai bouger vite pour essayer de rester discrète un maximum de temps.
Je ne devais pas perdre de temps à rester ici trop longtemps et monter les escaliers assez vite mais je ne devais pas être trop pressée et me faire repérée de façon impromptue. Inutile de prendre un gilet par balle j'imagine, j'avais déjà du mal à porter mon propre poids de toute façon, et si ils m'avaient gardé aussi longtemps enfermée ce devait être parce qu'ils avaient besoin de moi pour je ne sais quoi... Ils rechigneraient à m'éliminer je pense, surtout tant que je ne me défendais qu'avec des coups de matraque sans blesser personne au delà du raisonnable.

J'étais presque en haut des escaliers, déjà, comme j'avais été perdu dans mes pensées, et c'est là que mon petit miroir de poche allait me manquer. Il était parfait pour regarder dans les angles et me prévenir de tous les soucis qui pourraient survenir. Là je devrai m'arrêter et jeter un coup d’œil moi même malgré tous les risques que ça comportait. J'avais éteint ma lumière, pour être toujours discrète, et ce depuis quelques pas déjà, j'espérais pouvoir mieux repérer les autres personnes qui venaient à ma rencontre mais, si je ne voyais personnes il fallait que je cherche un endroit où me planquer le plus vite possible. Ils étaient certainement beaucoup trop nombreux pour moi, même au mieux de ma forme, sans les hanches éraflées et cette douleur dans le plexus, alors si j'arrivais à en éviter une nouvelle partie à cette étage, je n'aurais pas non plus craché sur une petite pause...
Alors nous allions faire les trucs dans l'ordre : repérer les éventuels ennemis, se cacher, reprendre son souffle puis partir discrètement. D'ailleurs, en y repensant, si un seul d'entre eux avait des pokémons, je n'aurais pas la moindre chance... Alors autant ne rien risquer pour le moment et prendre mon temps jusqu'à ce que j'en sache plus, sur ma condition, sur mes ennemis, sur les raisons qu'ils faisaient qu'ils m'avaient gardés aussi longtemps, sans rien me dire...
Et j'imagine aussi que le courant n'allait pas mettre longtemps à être rétabli, je devais donc profiter un maximum du couvert que m'offrait l'obscurité, puisque ensuite, dieu seul sait ce qu'il se passerait...
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Sam 20 Sep - 23:49

Hum, la cagoule risque de ne pas les aider à identifier le (par ailleurs) joli minois de leur prisonnière. Mais il est en effet grand temps de sortir d'ici, et donc il vous faut bouger d'ici au plus tôt, avant que vos ravisseurs n'atteignent votre position. Vous fiant aux sons, à l'absence de lumière et, en dernier recours, à votre vue, vous réussissez à atteindre le deuxième sous-sol sans encombre. La première chose qui vous choque, malgré le noir presque complet, c'est la taille dudit sous-sol : il fait plusieurs fois la taille de la pièce que vous avez quittée.

La pièce est encore dans l'ombre, mais pas pour longtemps. Vous voyez comme de grands pans qui séparent la pièce en plusieurs zones, et différentes masses plus ou moins informes dans chacune de ces zones : il semblerait que les sous-sols servent d'entrepôts, et c'est d'ailleurs assez vexant de se dire que vous avez été enfermées là-dedans plutôt qu'au milieu d'autres pauvres victimes ... à moins qu'ils ne fassent qu'un prisonnier à la fois ? Oh, peut importe, l'important c'est de savoir où vous allez vous cacher, parce qu'il ne vous reste que quelques secondes avant que les pas cadencés de vos ravisseurs ne terminent leur descente :

support visuel:
 

A.
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Dim 21 Sep - 12:06


A la sortie des escaliers, je passais la tête à moitié dans l’entrebâillement pour me rendre compte qu'il n'y avait aucune source de lumière. Pas de lampe vacillante par un pas de course effréné ni de néon qui aurait survécu d'une façon ou d'une autre, pas non plus de petite lueur à moitié verte qui indiquait une sortie de secours. Du coup il n'y avait personne sans le moindre doute, et ça me laissais donc un peu de temps. Avant même de me saisir et d'allumer la lampe de torche que j'avais récupérée je devinais déjà certain contour, des murs, des portes, et je compris que l'endroit était beaucoup plus spacieux que la petite cellule et le petit couloir d'où je venais. Quand j'allumais la lumière je compris que j'avais vu juste et qu'il s'agissait de lieux de stockage. Si j'avais eu un peu de temps j'aurais peut-être put fouiller, à la recherche de matériel, du miens peut-être même, ou de pokémons, de mes pokémons même... Mais là il y avait sans doute une foule de personnes qui allait descendre et qui ne me voulaient pas forcément que du bien alors l'idée de trouver une cachette me parlait plus que de trouver des rations de voyage... J'avançais sans savoir trop où j'allais, balayant chaque entrée par mon rayon luminescent sans y découvrir un endroit qui me plaisait jusqu'à la deuxième porte à ma gauche. Là il y avait une sorte de comptoir derrière lequel je pourrai me mettre à couvert, récupérer et même me déplacer jusqu'à la prochaine ouverture, là bas dans le fond. Je passais par dessus doucement et m'asseyait derrière, lâchant un profond soupire comme pour redonner la mesure à ma respiration, et j'éteignais ma lampe.
Là, au calme, j'attendrai. Je ferai n petit bilan de mes deux douleurs, à la hanche, à l'épaule et au plexus, pour me rendre compte qu'elles pouvaient être surmontables, au moins jusqu'à ce que je sois dehors, en liberté et proche de quelqu'un qui pourrait me porter assistance... Je me mettais à rêver d'un bon steak saignant...
Là j'attendrai de voir comment et combien de personnes allaient passer jusqu'aux sous-sols, et si je trouvais un moyen de les laisser efficacement derrière moi, j'aurais moins de personnes qui se dresseraient entre moi et la sortie.

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Dim 21 Sep - 22:13

Vous avez tous juste le temps de vous cacher derrière le "comptoir". Il avait l'air plutôt gros quand même : en fait il s'agit de nombreux meubles disposés un peut n'importe comment : chaises, tables, armoires ... en bois, en aluminium, en plastique ... il y en a pour tous les goûts, mais bon ça risque de pas vous être très utile. Cachée derrière une armoire, vus laissez passer les hommes envoyés vous cueillir au troisième sous-sol. Vous respirez un grand coup, soulagée de ne pas avoir été repérée.

Vous les entendez descendre les escaliers, puis votre talkie-walkie crachote quelques mots :

???♂ - rien à signaler, l'intrus est sortit du troisième sous-sol et ... HO MERDE ! Svaltia, l'otage s'est échappée ! On va se faire tuer par le boss !

Svaltia - Pas de nom, idiot ! Elle a sûrement un talkie-walkie, vous pourrez la repérer au son qu'il fera : fouiller la zone en parlant en continu dans le canal général, son appareil devrait la trahir. Si vous avez un truc important à dire, passez sur la fréquence sécurisée. Le boss ne nous fera rien s'il n'a pas vent de ce qui se passe.

??♂ - Madame ? Ici l'équipe technique, le gorupe électrogène est hors service, il a été saboté.

Svaltia - ... A toutes les unités, un autre intrus se trouve peut-être dans le bâtiment : on ne peut pas exclure que le but était de sauver l'otage, mais pour l'instant, ça me semble peu important. Localisez l'otage et recapturez-la avant qu'elle n'atteigne le rez-de-chaussée.

Un autre intrus ? Que la base ennemi soit prise d'assaut par hasard, ou que l'opération visait à vous sauver, vous devez visiblement une fière chandelle au saboteur mystère. Si vous réussissez à le trouver, vous avez peut-être une chance de vous en sortir. Quoiqu'il en soit, vous avez profité de l'éloignement des ennemis pour vous frayer un chemin vers la porte.

Elle est bloquée, et une petite lumière éclaire un boîtier électronique : il semblerait que ces portes ne s'ouvrent qu'avec un badge magnétique. Vous vous mordez la lèvre, dans l'expectative : vos compétences techniques vous permettraient peut-être de forcer la porte, mais cela en vaut-il la peine ? Ou vous pourriez fouiller un peu en évitant de vous faire repérer, mais ce sera très dur.

En tout cas, si vous voulez profiter de l'occasion pour prendre les escaliers, c'est maintenant ou jamais : les trois hommes qui sont descendu ne vont pas tarder à revenir. Et bien sûr, vous devriez penser à baisser le son de votre talkie-walkie : ce qu'à dit Svaltia n'est pas faux, il pourrait vous trahir si vos ravisseurs l'activent assez près de vous pour l'entendre.

A.
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Lun 22 Sep - 12:08


Assise à même le sol, mes genoux étaient rapprochés de ton torse, aussi bien parce que ça me permettait de prendre moins de place, et donc d'être plus discrète, mais aussi de me tenir prête à partir rapidement puisque mes pieds étaient déjà en contact avec le sol. J'entendis les pas un petit peu avant de voir la lumière passer par l’entrebâillement de la porte que j'avais franchie, ils semblaient être trois et c'était au pas de course qu'ils prenaient la direction du troisième sous-sol.
Ils passèrent  rapidement, me laissant donc le champ libre pour me déplacer vers la prochaine porte, mais elle était fermée par un boitier électronique. Je devais pouvoir l'ouvrir sans le badge, mais étant donné que je n'avais ni le matériel, ni le temps, autant passer directement à autre chose mais, avant que je ne réfléchisse trop longuement, le talkie se mit à raisonner dans les ténèbres une fois de plus m'apportant plusieurs informations les unes après les autres.
Un nom déjà, celui de la jeune femme qui prenait les décisions mais qui n'était pas le chef au dessus de tout les autres, elle devait juste diriger cet endroit et donc ceux qui m'avaient capturés semblaient être une organisation bien plus étendue que ce que j'avais put imaginer...
Et ensuite, la deuxième et la plus importante des informations, la coupure de courant était la conséquence d'un acte de sabotage, j'avais donc potentiellement un allier dans les parage même si je ne savais rien de lui, ni même si c'était pour moi qu'il était là... Mais je ne pense pas, pourquoi au bout de si longtemps ? C'était sans doute une coïncidence, heureuse, il est vrai, mais rien de plus qu'une coïncidence. Et si ça se trouve mes efforts pour m'échapper pourraient aussi créer une diversion dont il aurait besoin, un bon moyen de lui renvoyer l’ascenseur l'air de rien.

La première étape en tout cas était de me débarrasser de ce talkie-walkie. Je savais bien qu'il me serait utile quand je l'avais pris, et si j'aurais aimé l'avoir plus longtemps pour en entendre plus sur mes geôliers il pouvait me rendre un dernier service. Je montais donc le son, de manière à ce qu'on l'entende d'un peu plus loin, et je cherchais sans trop chercher un petit recoin sombre dans cette pièce où je pourrai le poser. En le laissant ici, j'espérais que les trois personnes qui étaient descendues finiraient par l'entendre et que le temps qu'ils passeraient à le chercher serait du temps qu'ils ne passeraient pas à me courir après...
Ensuite je pressais un peu le pas, même si je gardais pour maître mot la discrétion, et je voulais passer au plus vite par la prochaine pièce qui était selon moi le dernier obstacle avant les escaliers qui me mèneraient au niveau suivant. J'en aurai fait la moitié.

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Mar 23 Sep - 1:00

[AS : tu as sûrement remarqué que certains "murs" de la pièce ont reçu un coup de bombe blanche sur le plan : il s'agit en fait de grillage (juste au cas où tu tenterais de te cacher derrière eux plus tard ^^)]

Intelligent de retourner le moyen de recherche de vos poursuivants contre eux. Vous les entendes remonter, et vous vous dépêchez de placer le talkie-walkie de façon à les hameçonner. Vous passez enfin dans la zone contiguë, qui est bien moins pratique pour se cacher. A la faible lueur de ... de rien du tout en fait, vous apercevez malgré tout des Lettres sur les caisses, qui sont empilées là sur cinq colonnes. Les trois colonnes côté escalier sont marquées "N", ou "R". Sur les deux autres colonnes, celle le plus près du mur contient des caisses marquées "S", alors que celles côté grillage sont notées "A".

Mais vous n'avez pas vraiment le temps de vous appesantir là-dessus : les pas des hommes se résonnent déjà, vous forçant à vous cacher derrière un de ces piles de caisses. Peut-être que mettre l'appareil plus loin de vous eut été une bonne idée. Au moment même ou vous vouliez vous élancer, en effet, les vilains trouvent l'appareil.

???♂ - Madame, l'otage a abandonné le talkie-walkie, nous demandons l'autorisation d'utiliser les .. Hey !

la lumière vient de revenir, au pire moment qui soit pour vous. La voix du technicien s'élève à nouveau, à travers l'appareil de communication.

???♂ - Désolé pour l'attente, j'ai eu du mal à retrouver Motisma. C'est bon, avec ça le courant devrait être rétablit pour les circuits minimum : donnez-moi encore quelques minutes et on pourra faire marcher les caméras.

Utiliser les quoi ? Faire marcher des caméras ? On dirait que les choses se précipitent pour vous, alors que vous, vous ne devez pas vous précipiter. Le couloir qui vous sépare de l'escalier est large, si vous ne volez pas vous faire repérer, il faut passer maintenant, silencieusement et rapidement. Vous ne faites plus attention aux paroles échangées, trop concentrée à ce que vos déplacements n'alertent pas l'oreille de vos poursuivants.

Vous voyez bien mieux la salle, un immense hangar où s'entassent meubles, œuvres d'arts, et caisses annotées de lettres hermétiques. Vous voyez même que la porte fermée est celle ... du local poubelle. Génial, non ? Sinon, vous ne parvenez pas à lire les annotations des autres caisses, mais après tout vous avez d'autres chats à fouetter.

ce que tu as saisi du deuxième sous-sol:
 

Les escaliers sont fait de ce métal gondolé qui résonne atrocement : c'est donc avec une infinité de précaution que vous les empruntez, suant par tous les pores de votre peau et priant pour que la lenteur qui vous est imposée ne vous fasse pas repérer.

Par chance sûrement, ce n'est pas le cas, et vous débouchez donc dans le premier sous-sol. Là, on change de décor complètement. Vous êtes visiblement dans la "salle de repos" du bâtiment : machine à café, distributeur de nourriture, table basse entourée de fauteuil moelleux, ambiance claire et posée. C'est cool ... sauf que y a pas moyen de s'y cacher.

Un ascenseur se trouve sur votre droite, où il est notifié qu'il monte au troisième étage, et au troisième étage seulement. la seule autre issue est une porte en bois épaisse, visiblement verrouillée, affublée d'une pancarte "PRIVE" en plein milieux.

L'étau se ressert, on dirait que s'il y a un escalier pour le rez-de-chaussée, il est derrière cette porte, quelque part. Or impossible de savoir qui est derrière cette prote, ou même s'il y a quelqu'un derrière la porte. Si vous vous fiez aux dimensions du hangar que vous venez de quitter, il y a bien au moins 10 mètres de couloirs/pièces/autres derrière le pan de bois, et vous y rendre signifie défoncer la port, soit vous faire repérer.

De plus, si rien ne vous assure que vous pourrez échapper à vos poursuivants en franchissant cette porte (et si la vue de toute ces barres de céréales et autres sucreries vous a donné faim), l’ascenseur vous larguera au troisième étage, et vous devrez trouver un escalier pour redescendre ... encore de la poursuite en perspective ...
Surtout que les caméras devraient bientôt se remettre en route ...

situation :

Les caméras de surveillance seront opérationnelles dans [5] posts.

A.
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Mar 23 Sep - 17:02


[J'avais vu le coup de bombe mais je ne m'étais pas douté que c'était du grillage en fait ^^]

J'avais donc lâché mon talkie-walkie pour qu'il attire mes poursuivants et je passais au plus vite le grillage qui me menait à la pièce suivante, tellement proche des escaliers pour le dernier étage avant celui qui respirerait le bon air frai de la libération... Jusqu'à maintenant, j'avoue que cette tentative d'évasion n'était pas grand chose à mes yeux, une petite opportunité mais selon moi je ne risquait rien, en cas d'échec je retournerai dans ma cellule, et je ne me voyais pas non plus tellement réussir... Mais là, je m'étais mise à espérer, au moins jusqu'à ce que la lumière ne jaillisse à nouveau, de partout en même temps, me faisant cligner frénétiquement des yeux.
Et là, le drame, j'entendis le mot qui me terrifiait le plus : des caméras. Autant dire qu'entre le retour de l'électricité et les caméras qui pourraient bientôt me repérer, mon idée de rester discrète prenait du plomb dans l'aile et je devrai sans doute plutôt miser sur la vitesse et l'ingéniosité pour les étages restant.
J'arrivais vite aux escaliers que je grimpais à pas de louve, pour ne pas faire raisonner jusqu'au deuxième sous-sol où les trois autres devaient me chercher encore et je débouchais vite dans une salle à l'atmosphère tranquille et reposante, avec de quoi lire, de quoi manger, boire ou se détendre avec seulement deux autres issues, une porte qui indiquait un endroit privé - et verrouillé sans doute - et un ascenseur pour le troisième étage. Si 'javais souhaité rester discrète, j'aurais sans doute pris l'élévateur mais maintenant, le temps jouait contre moi et il n'était plus l'heure de rester dans l'ombre. Je retirai ma cagoule qui, hors mi me tenir chaud, n'aurait plsu aucun avantage si ce n'est me rendre encore plus visible das la lumière et il était temps d'essayer d'éviter d'être prise à revers.
Je commençais par créer une barricade de bric et de broc devant la porte de l'escalier, y plaquant une table basse rectangulaire, la bloquant avec plusieurs fauteuils ainsi qu'avec la machine à café débranchée et couchée pour y ajouter du poids.
Pour l'étape suivante, j'ouvrais la porte de l’ascenseur et je m'arrangeait pour que la porte ne puisse se refermer avec le dernier des fauteuils que j'avais gardé, si elle ne pouvait se refermer, la sécurité l’empêcherai de monter ou de descendre et donc, personne n'arriverai par là.

Maintenant, je pouvais m'occuper de la porte de bois, épaisse sans doute, et j'allais essayer de l'ouvrir simplement avant de devoir l'enfoncer à coup de pied. Ce ne serai pas discret, loin de là, mais si je tombais sur quelqu'un au delà je pourrai sans doute me servir de mes armes les plus affutées : le charme et al répartie. Si j'arrivais à faire douter un de mes ravisseurs en me faisant passer pour un membre de leur organisation, je pourrais peut-être trouver l'opportunité de passer ou, au pire, d'attaquer par surprise.
Nous verrions bien en temps voulu mais ce qui était certain c'est que j'avais changé de stratégie, voulant miser sur une sortie rapide plutôt qu'une sortie furtive ; le temps seul nous dirait si c'était judicieux...

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Mer 24 Sep - 15:53

Vous en faites du boucan en mettant vos barricades en place ! forcément vos poursuivants vous entendent, et vous avez juste le temps de préparer celle de la porte de l'escalier avant qu'ils ne commencent à tenter de la défoncer. Vous perdez encore du temps à bloquer l'ascenseur, pour enfin vous tourner vers la porte "PRIVE".

Forcément, elle est verrouillée. C'est au prix d'un bleu à l'épaule que vous réussissez à forcer l'entrée. Devant vous se trouve alors un immense couloir. Pour être franc, vous ne voyez pas d'escalier, et pour cause : le décor, y a beaucoup trop de décor !

Franchement, je sais pas qui a décoré ici, mais c'est beaucoup trop chargé ! Le couloir devait être confortable avant, mais avec toutes les armoires, les vaisseliers, les tableaux aux cadres trop épais, et d'autres meubles et accessoires, il est impossible de se croiser à présent. Bon, certes vous aviez l'intention de croiser personne, mais tout de même. Bon, alors, du coup vous avancez aussi vite que possible sans vous cogner le petit doigt du pied contre tous ces coins vicieux, pour arriver à la raison principale, hors le bordel qui règne ici, pour laquelle vous ne voyiez pas d'escalier : vous êtes devant trois portes.

Sur celle de gauche, des petites lettres de bois rose composent le mot "Valya". Sur celle de devant, ce sont des lettres bleus et le mot "Gregor". Enfin, celle de droite n'a aucune inscription. Vous voilà sûrement face à deux chambres d'enfant, et la suite de la partie "privée" du bâtiment. Mais qui vivrait au milieu de criminels, mieux qui irait faire vivre ses enfants dans de telles conditions ? Si cela vous échappe à vous aussi, vous pourriez peut-être penser à vous poser dans l'une des chambres : l ne doit pas y avoir de caméras là-bas, et peut-être qu'un futur otage pourrait vous aider à fuir d'ici ...

situation

les caméras de sécurité seront en marche dans [4] posts.

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Jeu 25 Sep - 0:34


J'avais eu juste le temps de bloquer l'accès au second sous-sol et je m'en prenais à l’ascenseur quand mes poursuivants commencèrent à tambouriner derrière mon dos. Pas de doute à avoir, ils ne mettraient pas longtemps à prévenir leurs comparses en surface et l’étau allait bien se resserrer sur moi, surtout si je restait sur place. J'étais donc poussée par une nouvelle motivation pour enfoncer cette porte mais ce fut loin d'être facile... Je dut m'y reprendre à trois fois et je m'en sortais avec une épaule endolorie. La première avait été éraflée, la seconde meurtrie, mais peu importe, c'était loin d'être des blessures graves, je pourrai prendre le temps d'y penser une fois sortie de cet endroit.
Le couloir qui s'étendait devant moi était beaucoup trop charger en décoration, et ça pouvait me servir. Je prenais quelques secondes de temps en temps pour tourner une armoire, ou faire tomber un vaisselier d'un mur à l'autre - faisant peu de cas de son contenu - pour qu'ils entravent de tout leur poids la course de mes poursuivants, et c'est en bout de pièce que se trouvaient trois portes, pour déboucher sur autant de pièces mais deux d'entre elles étaient nommées seulement.
_
Valya et Gregor...
Me dis-je juste pour moi même en prenant quelques secondes pour me poser la question de la présence de ce qui ressemblait à deux chambres d'enfant d'ici...
Mais je revenais vite à la réalité, de toute façon il y avait peu de chance qu'une sortie se trouve en un tel endroit, et je n'avais pas la moindre raison de m'en prendre à plus de personnes, des enfants de surcroit, alors comme les escaliers se trouvaient sans doute par là, c'était devant la troisième porte, celle qui était restée vierge que je m'arrêtais. Je voulais l'ouvrir doucement pour jeter un œil derrière avant de m'y hasarder puisque Dieu seul savait ce qui m'attendait encore.

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Ven 26 Sep - 0:53

Cette fois, c'est un salon en duplex avec une cuisine qui s'offre à votre vue. Il y a encore deux portes : l'une mène visiblement à une autre chambre, à en juger les lettres accrochées ... Toutefois, celles-ci ne forment que le mot "PAPA". C'est mignon, mais pas trop précis. L'autre porte ... et bien, vous pouvez entendre des rires et des bruits de couvert à travers la porte. Je doute que les escaliers fassent suite à une chambre, mais si vous voulez les atteindre, vous allez devoir vous risquer au milieu de cette joyeuse famille visiblement monoparentale en train de dîner.

Les coups à la porte de la salle de repos vous parviennent toujours, assourdis : visiblement, les portes, le couloir et le duplex suffisent à assourdir les bruits, mais si "PAPA" est armé, nul doute qu'il tentera de vous arrêter d'une façon ou d'une autre. Après tout, non seulement vous êtes une intruse qui déboulerait au milieu de son QG (ou d'une de ses bases en tout cas), mais en plus vous débarqueriez en plein milieu d'un repas de famille. A votre avis, quel serait le plus sage ?

Attendre que le repas se finisse pour surprendre "PAPA" dans sa chambre, en espérant que la barrière tienne le coup ? Ou espérer qu'il n'a pas une arme chargée à portée de main et forcer le passage à travers la salle à manger, sachant qu'il vous faudra trouver l'escalier dans la seconde à laquelle vous ouvrirez cette porte pour espérer vous en sortir ? A moins, bien sûr, que vous n'ayez une autre idée ...

A.
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Dim 28 Sep - 11:13


Deux chambres d'enfant, un salon, un beau couloir, une cuisine toute équipée et une autre chambre, de quoi penser qu'il s'agissait vraiment d'un petit appartement au beau milieu de cet étrange endroit... Et ils semblaient déjeuner juste derrière la porte devant laquelle je me trouvais alors que mes poursuivants devaient se rapprocher petit à petit... Je devais réfléchir, et réfléchir vite, alors je mis toutes les informations que j'avais dans l'ordre : toute une famille ici, monoparentale sans doute puisque ce n'était pas la chambre de "papa et maman" mais juste celle de "papa". Si il s'agissait de prisonniers comme moi, puisqu'ils étaient après tout derrière une porte fermée, et que les criminels se servaient des enfants comme moyen de pression contre leur père, il n'aurait aucune raison de m’empêcher de passer jusqu'aux escaliers qui devaient se trouver quelque part par là, sans doute derrière une autre porte fermée, si il s'agissait d'un criminel, il ne m'attaquerai sans doute pas devant ses enfants, et si il pouvait signaler ma présence j'imagine que son rôle de parent prendra le pas sur celui de malfaiteur et qu'il signalerai au pire ma présence à ses alliés mais ça me laisserai passer et nous aurions un peu d'avance si je la jouait fine étant donné que nous étions, de toute façon, presque arrivés et qu'une fois les caméras remises en marche je ne pourrai de toute façon plsu me cacher.
Mon choix était donc fait, j’allais essayer de profiter de la surprise de am présence et sur ma rapidité pour passer mais, dans le doute, c'est tout de même avec une main sur la matraque à ma ceinture que j’ouvris la porte et dit devant les regards qui se tournaient vers moi :
_
Désolé, je ne voulais pas déranger mais il semble que ce soit le seul chemin. Pardon les enfants, n'ayez pas peur.
Et je ponctuais ma dernière phrase avec un sourire charmeur. Évidement, faire du mal à quelqu'un n'avait jamais été dans mes intentions, et je ne cherchais qu'une porter pour aller plus avant dans les méandres de ce dédale bizarroïde... Comme je ne savais pas à qui j'avais affaire, je comptais juste passer, sans poser de questions ou m'attarder... Faire ça rapidement, poliment mais rapidement..

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Dim 28 Sep - 22:04

Vous déboulez donc au milieu de la pièce, tel un diable hors de sa boîte. Le fantastique steack haché petits pois est laissé de côté devant votre interruption. Les enfants n'en sont plus vraiment, ils semblent avoir dans les 15 ans, tant que le garçon que la fille : enfin on s'en moque un peu non ? Ils doit bien y avoir un aîné, et ils commencent peut-être à en avoir marre des lettres en bois sur la porte de leur chambre, mais c'est assez peu utile de le savoir actuellement. Forcément, vous avez laissée la porte ouverte, et cette fois, le boucan que font vos poursuivants est clairement audible. Vous entendez donc distinctement le bruit de la porte qui se brise.

Bon, il leur reste encore un couloir encombré et un living room à traverser, vous n'avez pas le temps de traîner. Vous avisez rapidement deux portes, l'une avec une inscription ("Salle de bain") l'autre sans. C'est peut-être pas le meilleur endroit pour mettre une salle d'eau, mais au moins ces mots ont la bonne idée de vous guider. Vous vous élancez donc vers la porte de l'escalier, même si vous sentez que quelque chose cloche. Vous réalisez quoi lorsque vous ouvrez la porte de l'escalier : vous êtes attendue.

Ben oui, Sachant qu'un escouade entière avait été envoyée boucher toutes les issues, et que les talkie-walkies ça marche, deux des malfrats chargés de tenir le rez-de-chaussée vous attendez simplement derrière la porte. C'est donc un revolver que vous avez sur le front peu après avoir ouvert ladite porte.

Bordel de merde si j'puis me permettre. vous y étiez presque ! Enfin, au rez-de-chaussée s'entend. Ils sont deux donc, et celui qui ne vous tient pas en joue utilise son talkie, sans vous lâcher des yeux.

???♂ - On l'a eue. On la ramène

Svaltia - Ok, bien reçu. A toutes les unités, la priorité est la localisation du saboteur, je répète : la priorités est maintenant de localiser le saboteur.

A peine Le talkie se tut-il que vous entendez deux coups secs. Les deux hommes tombent face contre terre, et l'air vibre derrière eux, révélant un Kecleon. Comme vous le savez, ces pokémons sont capables de se rendre invisible : cela expliquerait-il pourquoi l'intrus n'a pas encore été découvert ? Le pokémon s'élance soudain dans la pièce, et d'une suite de frappes précises met toute la petite famille K.O Vous remarquez alors que le père comme les enfants avaient un revolver caché dans le manteau.

Vous en devez une belle à ce Kecleon : est-ce l'intrus lui-même ou juste un de ses pokémons ? Toujours est-il que la bestiole vous fait signe de la suivre, avant de gravir les marches prudemment. Vous entendez des pas dans le living room : ça y est, on vous rattrape : vite vite, dépêchez-vous !

Et priez pour que ce Kecleon soit capable de faire face aux gardes du rez-de-chaussée, ou que son dresseur les tienne en respect.

situation :
caméras opérationnelles dans [2] posts.

A.
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Mar 30 Sep - 10:12

Pour le coup, rien ne s'était passé tout à fait comme je l'avais prévu... Les enfants étaient plus des adolescents qu'autre chose, autant dire que leur père aurait forcément moins peur de les choquer, mais il me restait la surprise et ma rapidité d’exécution. le chemin était tout choisis puisque j'avais peut de chance de pouvoir m'enfuir par une salle de bain alors je pris la seconde porte pour tomber face à face avec deux nouveaux assaillants, armés, et qui plaquèrent le canon de leur pistolet juste sur mon front... C'était pour ainsi dire finit. Je pourrait peut-être désarmer celui qui me menaçait puisqu'il était si proche, mais il y avait son comparse, et l'homme derrière moi aussi...
Perdu.

Mes adversaires annonçaient leur victoire à une voix que je reconnue comme étant celle féminine de Svaltia. Et je me voyais déjà retourner dans ma cellule avec beaucoup de désespoir quand j'entendis un bruit de coup qui me fit redresser mes yeux baissés, juste à temps pour en entendre un second et voir que les deux criminels qui m'avaient capturés s'écroulaient au sol, inconscients. L'espace d'un tout petit absent je crut distinguer un zig-zag rouge et très rapide qui se faufilait dans l'ombre et je fis une association d'idée rapide avec Kecleon. J'avais déjà cherché à capturer ce pokémon, l'un de mes contrats les plus difficiles à cause de cette fameuse faculté qu'il avait de pouvoir en partie changer la couleur de sa peau pour devenir invisible. Trois nouveaux bruits d'impacts dans mon dos me firent comprendre avant même que je me retourne pour vérifier que toute la petite famille tomberait à son tour et c'est quand ils étaient tous au sol que je me rendit compte que même les enfants étaient équipé d'une arme à feu... Ils étaient formés au berceau.
Le pokémon Caméléon réapparut un instant, calme devant mes pieds, tournant sa tête légèrement sur le côté tandis qu'il me dévisageait.
_
Merci, sans toi j'étais bonne pour retourner entre quatre murs.
Mais je n'eus pas droit à une réponse et tandis que ses couleurs s'étiolaient à nouveau il m'invitait à le suivre dans les escaliers. Il m'avait sauvé, je ne me poserait donc pas trop longtemps la question et, attrapant un nouveau talkie au passage, je lui emboitait le pas dans la foulée. Le rez-de-chaussée n'était plus bien loin et la sortie non plus, je devais juste persévérer un petit peu et profiter de la chance qui m'était offerte.

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Mer 1 Oct - 0:15

Vous arrivez donc en vue du rez-de-chaussée. C'est pour le moins spacieux ... gardé. Et condamné. Il y a une douzaine de fenêtres vitrées, fermées par des volets d'acier. Les trois portes, une par mur, qui vous sont visibles, sont elles aussi scellées. et devant chacune de ces issues, un garde. leur disposition fait qu'ils se voient tous : impossible d'en neutraliser un sans que les autres ne le remarquent.

Kecleon, toujours invisible, traverse la pièce sans soucis : mais vous, c'est une autre paire de manche. Si Kecleon pourrait essayer de vous cacher (c'qui est pas gagné vu vos tailles), il ne peut pas vous cacher sous tous les angles à la fois. Et même si quelques meubles pas parsèment la pièce, cela ne suffira pas à vous dissimuler.

Il faut vraiment avoir l’œil et savoir qu'il est là, mais comme vous avez ces deux cartes en mains vous suivez, bien que difficilement, la progression de Kecleon. Vous le "voyez" s'arrêter au pied de l'escalier menant au premier.

Le talkie-walkie crachote alors quelques mots.

Svaltia - Au rapport.

??? - étage 3 : R.A.S
??? - étage 2 : R.A.S
??? - étage 4 : R.A.S
??? - équipe technique : on a bientôt finis de remettre les caméras en marche.

Svaltia - étage 1 ? Sous-sols ? Rez-de-chaussée ?

??? - Rez-de-chaussée : Issues scellées, R.A.S.
??? - étage 1 : R.A.S

Svaltia - ... Qui êtes-vous ?

??? - Ho, on dirait que j'imite mal encore ... Z, A, protégez l'accès à l'étage supérieur. L, rejoins K en bas. I, R, M, on se dépêche !

Svaltia - Sous-sol ? Merde ... Rez-de-chaussée, étage 2, convergez : le saboteur est au premier ! Aux autres : rendez-vous au rez-de-chaussée par l'ascenseur, l'otage est sûrement dans les sous-sols !

??? - L'o... ? Oh flûte, j'ai faillis l'oublier ! T'inquiète Ani, j'viens te chercher ! M, rejoins la !

Heu ... bon. On dirait que le possesseur (visiblement un jeune homme) de la voix vous connaît, ou qu'il est là pour vous (entre autre, visiblement). Les quinze gardes du rez-de-chaussée se précipitent vers l'escalier, mais un Lucario en descend, pour donner un coup de main à Kecleon. les deux pokémons semblent plus que bien entraînés, et tiennent l'escalier à deux, en profitant de l'étroitesse de celui-ci. Un Munja descend du plafond en le traversant, et se place devant l'ascenseur, que vous devinez près de vous : visiblement, le saboteur va avoir besoin d'aide.

Profitez du fait que les gardes sont tous tournés vers les escaliers pour aider Munja face à ceux de l'ascenseur : parce que si ils s'y ajoutent aux autres, vos chances de vous en sortir sont plus que compromises ...

situation
caméras dans [1] post
Allez, au boulot, finit la discrétion, faut taper ... enfin essayer ...

A.
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Jeu 2 Oct - 0:48


Et bien c'était assez difficile à comprendre en fait... Je venais d'avoir de nombreuses informations en un mouchoir de poche par le biais du talkie-walkie. Mes ennemis s'étaient organisés, comme on pouvait s'en douter mais ils n’avaient toujours pas réussis à mettre la main sr le saboteur qui s'était retranché au premier étage, derrière sept pokémons - si j'avais bien compté - qui semblaient tous aussi efficaces et bien entrainés que l'était Kecleon. Jusque là j'avais vu un Lucario et un Munja en sus et, en me comptant, c'est à nous quatre que nous devions essayer de contrôles les assauts de tous les gardes qui allait débarqués par les escaliers ou les ascenseurs. Ce ne serait pas une mince affaire mais je referai mon possible...
J'en revenais à autre chose aussi, le saboteur m'avait appelé par mon nom, non, par mon surnom même et c'était encore plsu étrange puisque très peu de personnes m’appelaient comme ça... Il y avait bien Thelos mais j'aurais reconnu sa voix si ça avait été lui... Du coup je me demandais qui pouvait bien être cette personne qui semblait venue pour moi, au moins en partie puisqu'il m'avait tout de même oubliée au milieu de sa mission. Alors l'idée était de me concentrer un maximum sur l'instant présent et sur les renforts qui allaient débarqués par l'ascenseur. Je sortais le l'escalier pour le premier sous sol et me tournais vers Munja qui m'indiqua du bout d’une de ses griffes, lentement, à cette manière de bouger si caractéristique des pokémons de type Spectre, une porte que je n'avais pas repérée d'où je me trouvais auparavant. Une porte coulissante en fer qui ne laissait aucun doute sur ce qui pouvait se trouver derrière : c'était de là que viendrai le danger qui tomberait sur nous deux, mais j'avais encore un peu de temps, de quoi préparer un piège, même sommaire.
Je pris le fil de fer que je stockais depuis le début de ma grande évasion, pour en tendre un rayon à niveau de cheville, le plus solidement possible, pour que les moins attentifs ou les premiers à sortir par là s'y prennent les pieds et nous laisse alors l'opportunité de profiter de leur moment de faiblesse. Une fois mon piège tendu, je reculais un peu, de quelques pas, mais de manière à rester en évidence pour qu'ils ne me ratent pas en déboulant, que je les appâtent. Et je pris mes deux matraques en même temps. Celle de ma main gauche me servirai surtout pour la parade en cas de besoin parce que j'étais loin d'être ambidextre, puis c'est en me tournant vers Munja que je lui demandais, sans vraiment attendre de réponse de sa part :
_
Je vais essayer d'attirer leur attention sur moi, tu pense pourvoir les attaquer par surprise ?..
Mais pas le temps d'attendre son point de vue, au son je savais que l'ascenseur était là et je me mis donc en garde. Mon cœur était serré dans ma poitrine parce que je ne savais pas qui, je ne savais pas combien, et pire que tout je ne savais pas comment... J'étais totalement dans le brouillard, me rendant compte que je n'avais plus vraiment le choix de mes actions depuis que j'étais sortie de cette cellule, mais la seule chose dont j'étais parfaitement certaine c'est que je n'avais pas du tout envie d'y retourner ! Maintenant que j'étais là, je ne voulais pas avoir fait tous ces efforts pour rien !

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Jeu 2 Oct - 1:43

Vous agissez aussi silencieusement que possible. Kecleon et Lucario peinent à tenir l'escalier, mais comme ils peuvent profiter de son étroitesse pour ne pas devoir combattre tous le monde à la fois, ils s'en sortent à peu près. Un grand fracas provenant du premier vous laisse craindre le pire, Mais il est suivis par l'apparition de .. de plein de Rosérades partout !

Lucario, Kecleon et Munja lance abri, Munja se mettant entre vous et ... les Rosérades ? ... alors que les portes de l'ascenseur s'ouvre.

Une tempête florale gigantesque emplit alors la salle, et vous comprenez à quoi servaient les abris. Combinée avec un para-spore, l'attaque affecte fortement les dresseurs en costard, un peu moins leurs pokémons.

Pourtant, vous n'avez pas le temps de vous attarder sur l'avancée de ce combat, vous avez le votre à mener. Les occupants de l'ascenseur n'ont pas subis la tempête florale. Ils sont cinq (c'est un bel ascenseur ça madame), et les deux premiers se jettent sur vous sans attendre. Il arrachent le fil de fer, non sans se casser la figure. Vous ne perdez pas de temps et, profitant d'un moment de surprise, vous frappez. Munja apparaît alors pour projeter un vent argenté dans la cabine, avant d'y pénétrer pour la renvoyer dans les étages supérieurs. Il retraverse le plafond pour vous rejoindre.

Bon, ces cinq-là ont eu leur compte, enfin au moins deux. Allez, le plus gros maintenant. Le saboteur est dans la pièce, entouré d'une vingtaine de pokémons, dont 7 sont en piteux état. Tous sont des pokémons de Kanto, mais pas n'importe lesquels : Starters, Nidos, et autre pokémons à trois formes entièrement évolués. A ses côtés, ses six autres pokémons : Zoroark, Lucario, Kecleon, Rosérade, Amphinobi, Insécateur. Roserade et Insécateur semblent d'ailleurs, avec Munja qui est près de vous, les moins fatigués. Dans les mains de votre sauveur, une chemise en carton visiblement bien garnie, et une pokéball de plus.

Ah oui, le petit saboteur, au fait ... Il a à peine l'air plus âgé que vous, pour ce que vous pouvez en juger. Il est habillé comme un ninja, avec un sabre droit dans le dos, et quelques shurikens sur les cuisses, prêts à être jetés. Vous ne voyez que ses yeux, d'un brun clair presque doré. Il vous remarque enfin, et selon les plis de son masque, vous croyez deviner un sourire.

??? - L, vitesse extrême et close combat, on doit filer d'ici ! Z, couvre-nous ! Ani, attrape !

Il vous envoie la pokéball, que vous attrapez par réflexe. Lucario se projette vers la fenêtre, trop vite pour que qui que ce soit ne l'intercepte. De plus, ils ont beau être puissants, les pokémons adverses ont le désavantage de ne pas avoir leurs dresseurs pour les guider. Bref, Lucario défonce carrément le volet d'acier avec sa combinaison dévastatrice. Zoroark, pendant ce temps ...

Et bien, disons que vous vous retrouvez dans une maison de marshmallows : oui de marshmallows, c'est pas ma faute s'il est gourmand ! Mais des marshmallows gluants, collants, gorgés d'un acide qui commence à vous ronger la peau et les chairs. Vous lâchez un cri de peur et de douleur, comme les pokémons adverses, quand vous sentez la peau douce et grasse d'un crapaud contre la vôtre. Le contact d'Amphinobi met fin à l'illusion, et vous vous ruez à la suite du saboteur, par la fenêtre ouverte.

??? - C'est un Séléroc. Cadeau de mon commanditaire. J'sais pas qui t'es, mais soi il t'en devait une bonne, soit il attend un truc de toi. Allez, cours maintenant, on a pas finit.

Ho, c'est donc un mercenaire ! Enfin, un ninja mercenaire ... Rooh, on s'en fiche ! Le plus urgent, c'est l'extérieur.

Vous venez de déboucher dans un immense jardin, plus plat que le plat pays, délimité par des grillages que vous ne pouvez encore que deviner, au loin. Il est vide, si on excepte les miradors. Attendez ... les miradors ?????

??? - Relayez-vous avec Abri ! Ani, il y a une ouverture dans le grillage, là-bas ! ON FONCE !

Les premières balles s'écrasent contre l'abri de Munja et de Rosérade. Ok, pas le temps de discuter : Vous pourrez toujours vous renseigner plus tard, genre quand vous serez à l'abri. Parce que même à sept pokémons qui se relaient, les abris ne pourront pas vous protéger éternellement. D'autant qu'une dizaine de monstres ne devrait plus tarder à sauter par la fenêtre : les illusions de Zoroark ne sont pas éternelles.

situation

caméras en marche !
les abris vous protègent pour [2] posts

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Ven 3 Oct - 0:54


Ces pokémons étaient vraiment très bien entrainés. Il réagissaient au quart de tour, à des ordres qu'on ne faisait que leur insinuer, et ils étaient remarquablement intelligent, même sans la présence de leur dresseur pour les contrôler... J'étais impressionnée, et c'était tout à fait ce genre de pokémons que je voulais entrainer, en moins grand nombre peut-être, avec des types soigneusement choisis pour qu'ils puissent affronter n'importe quel type d'ennemis. Mais en l’occurrence, chacun semblait avoir une utilité dans ce groupe et, plus les péripéties avançaient, plus c'était évident. certains étaient là pour les combats, d'autres pour la discrétion, leur capacité de passe-muraille ou celle de créer des illusions. Ce Zoroark avait vraiment un pouvoir remarquable et sans l'intervention du pokémon Eau, je me demande où j'en serai restée...
Maintenant nous étions dehors, et il ne nous restait plsu qu'à courir en slalomant entre les balles tirées des miradors. Décidément, j'en venais à me demander dans quel endroit j'avais été emmené, et pour quelle raison il était aussi bien défendu. Je possédais un pokémon, pour un temps du moins, un Séléroc, mais sans mon matériel impossible de connaitre ses attaques, et si je le faisait sortir maintenant il ne ferai qu'une cible de plus pour nos adversaires et une personne de plus à protéger pour les pokémons du mystérieux jeune saboteur.
En parlant de lui il semblait être un mercenaire, comme je l'avais été, même si il était à un tout autre niveau, et j'en venais donc à me demander qui pouvait bien se cacher derrière mon sauvetage, et, au final, si je pouvais lui faire confiance... Pour le moment il était ma seule chance de sortir d'ici, alors j'allais le suivre, mais tant que je n'en saurais pas plus sur lui je resterai un peu prudente. Ne dit on pas qu'on en peut pas se fier à un homme masquer ?
J'étais fatiguée, et c'est dans ce genre de moment que mes blessure aux hanches et aux épaules, même si elles étaient légères, se feraient le plus sentir ; il fallait que je tiennes bon, que je continue de courir droit devant moi, dans le sillage du jeune ninja sans perdre le rythme. C'était plus de la volonté que de la santé mais j'étais sûre de pouvoir tenir le coup, au moins jusqu'à être hors de portée... Et si aucun autre imprévu ne survenait...

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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Ven 3 Oct - 1:24

Vous ne pouvez plus que courir, et donc vous courez. Votre épaule, votre hanche, vous font souffrir, mais vous courez. Les attaques abri sont de moins en moins efficaces pour arrêter les balles, et vous devez faire quelques écarts en plein milieu de votre effort, mais vous courez. Des Dracaufeus, des Tortanks, des Roucarnages, des Nidokings, des Dardargnans, vous poursuivent, alors vous courez.

Le grillage est là, devant vous, vous courez. Vous le traversez, là où votre sauveteur avait pratiqué une ouverture. Vous vous enfoncez dans la jungle qui ceint cette mystérieuse propriété. Là, deux Nostenfer vous attendent. Vous sautez dessus, et il vous emportent loin d'ici. Votre sauveur pousse alors un long soupir avant de retirer son masque et sa cagoule.

Vous voyez donc une homme plutôt jeune, aux cheveux bruns-noir et à l’œil toujours à la limite du doré. Ses traits sont ... terriblement quelconque, vous pourriez le confondre avec n'importe qui, tout comme ne pas le reconnaître en le croisant demain dans la rue. Il garde la chemise cartonnée précieusement contre lui, et vous regarde, visiblement amusé par ce qui vient de se passer, et goûtant le vent frais que les pokémons volant créent en ... volant.

Bon, vous n'auriez sans doute rien pus faire sans lui, il semble vous connaître, ou du moins avoir été embauché par quelqu'un qui vous connaît, et il vous a refilé un pokémon. Même si c'est adorable de sa part, il reste peut-être un peu trop de mystères autour de lui, non ?

En tout cas, moi, je ne vous lâche pas jusqu'à avoir le fin mot de cette histoire ! Nah !

A.
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MessageSujet: Re: Pas forcément dans les meilleures conditions...   Sam 4 Oct - 21:33


Au final, presque sans que je m'en rende compte, j'étais arrivée jusqu'à l'autre bout du grand parc, devant e grillage épais qui avait été ouvert par un seul coup, tranchant et parfaitement vertical qui me laissait penser que le Insecateur que j'avais vu plsu tôt et qui avait déjà rejoint sa pokéball à présent puisqu’il avait utilisé de nombreuses attaques Abri, comme tous les autres, en était le responsable. Pour le coup je précédais le ninja qui me tenais le passage ouvert, mais il reprit rapidement les devants pour me montrer où la suite de son plan nous menait.
Et là, c'était le moment où nous allions prendre la voie des airs, avec l'aide d'un duo de pokémon volant que j'identifiais comme des Nostenfer - j'avais commencé à en dresser un comme celui là avant d'atterrir ici - et nous décollions avant même que je puisse me poser des questions...

Mais bon, elles me vinrent en vol, juste après que je réalise que, enfin, j'étais sortis de cette cellule, que j'allais pouvoir revoir du pays, reprendre tout à zéro, capturer, vendre, échanger, entrainer, progresser ! Tout ce qui avait occupé mes pensées pendant cette période, les choses que je voulais reprendre ou que je voulais changer... Mais étrangement, je ne me sentais pas vraiment libre...
Mon regard se posait sur le mercenaire, et ce fut le moment où je compris que je ne savais pas encore exactement où j'en étais. il m'avait fait sortir mais pour aller où ? Pour quelle raison ? Et sur les ordres de qui ?
Le meilleur moyen de savoir tout ça était sans doute de lui demander mais, à l'heure actuelle, avec le vent qui sous cinglait les oreilles à tout les deux, les Nostenfer étant des pokémons connus pour être ceux qui volent presque le plus vite, je me dis que j'attendrai d'avoir la terre ferme sous mes pieds.
Et bien sur je commencerai par lui demander comment je pouvais l'appeler...

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